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Boostez votre taux d’ouverture grâce à l’objet de vos emails marketing

Le lancement d’une campagne d’email marketing nécessite la maîtrise de nombreux paramètres. Le design de votre message, son rédactionnel ou encore la landing page et les call to actions sont autant de points qui vous permettront d’influer positivement sur vos taux d’ouverture, de clics et de transformation. Aujourd’hui nous vous proposons de nous attarder sur l’objet de votre email marketing. Point de départ de votre entonnoir de conversion, l’optimisation du taux d’ouverture de votre message conditionne ses performances. Le choix d’un objet n’est pas anodin, il doit susciter l’intérêt, en dire suffisamment pour capter l’attention de vos lecteurs mais sans en faire des tonnes, au risque que la désillusion tourne au désabonnement… Attention à bien garder à l’esprit que l’objectif principal reste le clic et la conversion, l’ouverture est une étape cruciale mais seulement intermédiaire ! Conseils et best-practices pour doper votre taux d’ouverture grâce au choix de l’objet :

# Objet : une histoire de style

Selon votre cible et vos objectifs de communication, vous aurez recours à différents types d’objet. A vous de panacher de manière à ne pas lasser votre audience.

Le descriptif

Simple et sans fioriture, l’objet descriptif se contente de remplir le job, à savoir, décrire de manière succincte le contenu de votre message. Souvent réservé aux secteurs d’activités les plus rigoureux, il est aujourd’hui très utilisé dans le domaine du luxe, symbole d’un minimalisme absolu.

Exemple objet descriptif par Yves Saint Laurent

Exemple objet descriptif par Yves Saint Laurent

 

Trop simple diront les uns, pas assez engageant diront les autres ? Derrière cette première impression d’ultra-simplicité, l’objet descriptif est plus complexe qu’il n’en paraît. Tout d’abord il exige une maîtrise de l’art de la synthèse, être descriptif c’est savoir être percutant en un minimum de mots. De plus cette méthode vous contraint à cibler vos objectifs de communication. Par exemple : votre message a t-il vocation à présenter votre nouvelle collection ou faire souscrire à l’offre commerciale associée ? Enfin, l’objet descriptif vous permet d’éviter l’écueil classique qui consiste à être trop fantaisiste, au risque de créer de la déception à la lecture du message.

L’événementiel

Traditionnellement utilisé par les webmarketers, l’objet événementiel trouve son intérêt dans un contexte saisonnier particulier. Il y les classiques : Noël, Saint Valentin, Pâques, fêtes des mères, soldes… prévus de longue date mais souvent répétitifs et peu originaux. Et les inattendus : des objets prévus pour des campagnes « sauvages » qui sauront tirer profit d’un contexte événementiel exceptionnel : météo, faits d’actualités, nouvelle réglementation législative, phénomène de mode… Il est bon de préciser que ce type de campagne de dernière minute exige une réactivité maximale afin d’éviter de faire un flop.

Outre l’effet de surprise, qui rendra votre audience beaucoup plus captive, cette forme d’objet vous permettra de vous démarquer et souvent de finir en pole position dans la course à la concurrence.

L’interrogatif

Et si vous décidiez de poser une question à vos lecteurs ? Cette technique à pour objectif de susciter l’intérêt de vos abonnés et par conséquent de doper vos ouvertures au travers d’un processus d’implication directe.

Exemple objet interrogatif par Booking

Exemple objet interrogatif par Booking

 

A utiliser avec précaution :
Titiller la curiosité de votre audience est une bonne chose, mais attention à ce que le contenu du message réponde bien à la question posée, sous peine de voir votre taux de clic retomber comme un soufflé…

Le friendly

Attention, terrain glissant… L’objet dit « friendly », vise à créer de la proximité entre la marque et son consommateur. Bien qu’envisageable pour certaines marques, jeunes ou à fort caractère communautaire, ce type d’approche peut s’avérer risqué. Cependant, lorsque la cible le permet, un objet au ton léger, c’est un peu comme une bouffée d’air frais dans le métro parisien au mois d’aout ! Dans ce cas, n’hésitez pas à rivaliser d’imagination pour capter l’attention de vos clients.

L’arroseur (arrosé) ou Hara-kiri

Méthode qui consiste à tromper vos abonnés au travers d’un objet n’ayant aucun lien avec le contenu de votre message. Parmi les exemples les plus fameux, on notera : Votre « Devis N°2003983 » destiné à promouvoir un comparateur de mutuelle ou encore « Votre colis vous attend… » pour une vente privée ecommerce (exemples vécus à titre personnel).

Toutefois, il faut reconnaître une chose à cette technique, grâce à cette dernière, votre taux de clics va battre des records… des records de désabonnement et de signalement SPAM !

Le personnalisé

Redoutablement efficace, l’objet personnalisé vous permet d’apostropher votre audience de manière directe. Bien entendu, cette technique requiert une base de données qualifiée.

 

# Les + qui font la différence

Ne sous estimez pas l’importance du pré-header

Le pré-header représente l’en-tête de votre email qui s’affichera en dessous de votre objet dans le volet de prévisualisation du message. Traditionnellement occupé par le fameux « Si ce message ne s’affiche pas correctement… », le pré-header vous offre de nouvelles possibilités pour préciser votre objet et ainsi accroitre votre taux d’ouverture. La longueur de votre pre-header à son importance, veuillez donc à trouver un juste milieu et à comparer l’affichage sur les différents clients mails.

pre-header-emailing

Attention aux spam words

Mythe ou réalité ? Bien qu’il semble évident que certains mots soient automatiquement considérés comme SPAM (sexe, argent, drogue…) par les filtres des messageries mails, il subsiste toutefois une part de mythe dans le domaine de l’objet spammant. A cet effet, vous trouverez très facilement sur le net, des listes de spam words à éviter. Personnellement, je vous invite à lire le très bon article de Raffles Media consacré au sujet qui vous permettra certainement de dédramatiser le problème.

N’abusez pas des smileys

Cette pratique consiste à utiliser des pictogrammes / smileys pour accroitre la visilibilé de votre l’objet et créer une rupture visuelle avec le reste de la boite de réception. A l’heure actuelle, il n’existe pas de statistiques fiables sur l’engagement des objets ayant recours à cette méthode. Original à ses débuts, en 2012, le phénomène est aujourd’hui sur-exploiter par l’ensemble des emailers et n’est plus un gage d’innovation. Bien que la pratique semble accepté par les différents filtres anti-spam, nous ne serions suffisamment vous recommander de les utiliser avec parcimonie !

A/B testez vos objets

On ne le dira jamais assez, la réussite de vos campagnes marketing dépend de votre capacité d’analyse et surtout d’ajustement de vos variables. L’A/B testing est une des méthodes qui vous permettra de comparer les performances de vos objets sur une cible homogène.

Comme vous pouvez le remarquer, il n’existe malheureusement pas de recette miracle pour rédiger un objet percutant et engageant. Cependant, le respect des bonnes pratiques associé à une dose de créativité, suffira à faire décoller vos taux d’ouverture. Et si vous avez besoin d’un conseil pour l’élaboration de vos campagnes d’emails marketing, n’hésitez pas à nous contacter !

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